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Sonnerie du collège et l’histoire du Rock !

Depuis que nous avons changé de système de sonnerie du collège il y a trois ans, sonnerie qui nous sert de repères pour les changement de cours, pour les récréations, le début et la fin de la journée, nous avons la possibilité d’en modifier la mélodie. Mais nous ne l’avons jamais fait.
Cette année, nous avons décidé de le faire.
Toutes les semaines, nos journées seront rythmées par des extraits de musique rock de l’origine à nos jours.
Pourquoi le rock ? Ce style n’est pas forcément étudié en classe car le programme de musique doit remonter aux origines de celle-ci et c’est un domaine très vaste.
Le rock vient du blues comme les musiques actuelles qui découlent de ses différents courants et qui tiennent compte des nouvelles technologies.
On s’aide pour cela du livre écrit par Gilles Verlant et Thomas Caussé « La discothèque parfaite de l’Odyssée du rock » paru en novembre 2006 chez HC.
Chaque semaine, on vous présentera une chanson de l’histoire du rock dans l’ordre chronologique, une fiche sur l’artiste et tout sera en ligne sur le site du collège avec la playlist qui s’enrichira progressivement.
Bonne écoute.

Les élèves du dispositif Ulis.

Onzième semaine (à compter du lundi 11 décembre)

Otis REDDING (1941-1967)

Otis REDDING est né Dawson en Géorgie aux États-Unis. Il est mort à 26 ans dans un accident d’avion. Sur la pochette de son album « Otis Blue », on y voit une jolie blonde. Il arrive alors à vendre son album aux afro-américains mais aussi à la population blanche. Il va réussir à faire tomber toutes les barrières de la race avec ce 33 tours et à réunir un public multiracial.

Titre du morceau : Satisfaction

Date d’enregistrement : 1965

Studio d’enregistrement : Studio Stax – Memphis

Producteur : Jim Steward, Isaac Hayes

Auteur/Compositeur: Jagger / Richards

Paroles :

I can’t get no satisfaction, I can’t get no satisfaction
‘Cause I try and I try and I try and I try
I can’t get no, I can’t get no

When I’m drivin’ in my car, and the man come on the radio
He’s tellin’ me more and more about some useless information
Supposed to fire my imagination

I can’t get no, oh, no, no, no, hey, hey, hey
That’s what I say
I can’t get no satisfaction, I can’t get no satisfaction
‘Cause I try and I try and I try and I try
I can’t get no, I can’t get no

When I’m watchin’ my tv and a man comes on and tell me
How white my shirts can be
But, he can’t be a man ’cause he doesn’t smoke
The same cigarettes as me

I can’t get no, oh, no, no, no, hey, hey, hey
That’s what I say
I can’t get no satisfaction, I can’t get girl reaction
‘Cause I try and I try and I try and I try
I can’t get no, I can’t get no

When I’m ridin’ round the world
And I’m doin’ this and I’m signin’ that
And I’m tryin’ to make some girl, who tells me
Baby, better come back maybe next week
Can’t you see I’m on a losing streak
I can’t get no, oh, no, no, no, hey, hey, hey
That’s what I say, I can’t get no, I can’t get no
I can’t get no satisfaction, no satisfaction
No satisfaction, no satisfaction

Cette chanson a été composée à l’origine par les Rolling Stones. Cette reprise d’Otis, qui attire le public blanc américain (dans une amérique raciste à cette époque) a tellement eu de succès que beaucoup de gens pensaient à l’époque que c’était les Rolling Stones qui avaient repris ce morceau !

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Hommage à Johnny Hallyday (à compter du mercredi 6 décembre)

Johnny HALLYDAY (1943 – 2017)

Johnny HALLYDAY est un chanteur de rock français. Il vient de décéder le 06 décembre 2017 à Paris. De son vrai nom Jean-Philippe Smet , il était le plus célèbre chanteur de rock francophone. Il est l’un des premiers à avoir populariser le rock’n’roll en France en reprenant en français des chansons américaines ou anglaises. Il a commencé sa carrière en 1958 et a enregistré 50 albums studios, 29 albums live et fait plus de 180 tournées !

Titre du morceau : Toute La Musique Que J’ Aime

Date d’enregistrement : 1973

Studio d’enregistrement : Olympic Sound Studio (Londres)

Producteur : Lee Hallyday

Auteur/Compositeur: Michel Mallory / Johnny Hallyday

Paroles :

Toute la musique que j’aime
Elle vient de là
Elle vient du blues
Les mots ne sont jamais les mêmes
Pour exprimer ce qu’est le blues
J’y mets mes joies, j’y mets mes peines
Et tout ça, ça devient le blues
Je le chante autant que je l’aime
Et je le chanterai toujours

Il y a longtemps sur des guitares
Des mains noires lui donnaient le jour
Pour chanter les peines et les espoirs
Pour chanter Dieu et puis l’amour

La musique vivra
Tant que vivra le blues

Le blues, ça veut dire que je t’aime
Et que j’ai mal à en crever
Je pleure mais je chante quand même
C’est ma prière pour te garder

Il y a longtemps sur des guitares
Des mains noires lui donnaient le jour
Pour chanter les peines et les espoirs
Pour chanter Dieu et puis l’amour

Le blues, ça veut dire que je t’aime
Et que j’ai mal à en crever
Je pleure mais je chante quand même
C’est ma prière pour te garder

Cette chanson a été composée par « Johnny » et nous avons pensé que c’était une bonne idée de lui rendre hommage tout en restant collé à notre projet de l’histoire du rock.

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Dixième semaine (à compter du lundi 4 décembre)

The Pretty Things (1964-…)

The Pretty Things est un groupe de rock britannique qui apparaît comme le plus rebelle des années 60 (un producteur a d’ailleurs arrêté de travailler avec eux en studio parce qu’ils jouaient trop fort) mais qui n’a jamais percé aux États-Unis. Pourtant, ils ont inspiré de nombreux groupes américains. Ils se sont formés autour de Dick Taylor (guitare) et de Phil May (Chant), avec John Stax à la basse et Viv Andrews à la batterie, qui sont rejoints par Brian Pendleton à la guitare.

Titre du morceau : Road Runner

Date d’enregistrement : 1965

Studio d’enregistrement : Fontana Records

Producteur : Bobby Graham

Auteur/Compositeur: Bo Diddley

Paroles :

I’m a road runner, honey

Well I’m a road runner, honey
I bet you can’t keep up with me
Well I’m a road runner, man
I bet you can’t keep up with me
Ah, you’ll never gonna catch me baby
Baby, baby, you will see
Well I’m a road runner man
And I’m gonna keep ahead of you
Well I’m a road runner man
And I’m gonna keep ahead of you
Ah, you’ll never gonna catch me baby
Doing the things that you do
Ah, here it comes now
Watch me!

Take my hand baby
Gonna show you
I’m a road running man
I’m gonna show you something
I’m the fastest still alive
Now lean you back
Hear I come
Well I’m a road runner, honey
I bet you can’t keep up with me
Well I’m a road runner, man
And I bet you can’t keep up with me
Well you’ll never gonna catch me baby
Baby, baby, you will see
Well I’m a road runner, honey
I’m gonna keep ahead of you
Yeah I’m a road runner, honey
I’m gonna keep ahead of you
You’ll never gonna catch me baby
Doing the things that you do
Here, take my hand baby
Didn’t think you fast, make it last
I’m going to put you down Yeah!
I’ll see you someday
Someday baby hanging around

La chanson est une reprise d’un artiste de blues américain : Bo Diddley.

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Neuvième semaine (à compter du lundi 27 novembre)

The BYRDS (1965-1973)

The Byrds sont influencés par Bob Dylan et les Beatles : on les appelle les “Beatles américains”. L’électrification des chansons des Byrds influence à leur tour, Bob Dylan . Le groupe composé de Roger McGuinn (chant, guitare), Gene Clark (chant, tambourin), David Crosby (chant, guitare rythmique), Chris Hillman (chant, basse) et Mickael Clark (batterie) se forme en 1964 et se sépare en 1973.

Titre du morceau : Mr Tambourine  Man

Date d’enregistrement : 20 Janvier 1965

Studio d’enregistrement : Columbia (Hollywood)

Producteur : Terry Melcher

Auteur/Compositeur : Bob Dylan

Paroles :         

Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
I’m not sleepy and there is no place I’m going to
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
In the jingle jangle morning I’ll come followin’ you.
Though I know that evenin’s empire has returned into sand
Vanished from my hand
Left me blindly here to stand but still not sleeping
My weariness amazes me, I’m branded on my feet
I have no one to meet
And the ancient empty street’s too dead for dreaming.
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
I’m not sleepy and there is no place I’m going to
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
In the jingle jangle morning I’ll come followin’ you.
Take me on a trip upon your magic swirlin’ ship
My senses have been stripped, my hands can’t feel to grip
My toes too numb to step, wait only for my boot heels
To be wanderin’

I’m ready to go anywhere, I’m ready for to fade
Into my own parade, cast your dancing spell my way
I promise to go under it.
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
I’m not sleepy and there is no place I’m going to
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
In the jingle jangle morning I’ll come followin’ you.
Though you might hear laughin’, spinnin’ swingin’ madly across the sun
It’s not aimed at anyone, it’s just escapin’ on the run
And but for the sky there are no fences facin’
And if you hear vague traces of skippin’ reels of rhyme
To your tambourine in time, it’s just a ragged clown behind
I wouldn’t pay it any mind, it’s just a shadow you’re
Seein’ that he’s chasing.
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
I’m not sleepy and there is no place I’m going to
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
In the jingle jangle morning I’ll come followin’ you.
Then take me disappearin’ through the smoke rings of my mind

Down the foggy ruins of time, far past the frozen leaves
The haunted, frightened trees, out to the windy beach
Far from the twisted reach of crazy sorrow
Yes, to dance beneath the diamond sky with one hand waving free
Silhouetted by the sea, circled by the circus sands
With all memory and fate driven deep beneath the waves
Let me forget about today until tomorrow.
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
I’m not sleepy and there is no place I’m going to
Hey ! Mr Tambourine Man, play a song for me
In the jingle jangle morning I’ll come followin’ you.

« Le thème central de la chanson est le désespoir d’un être qui a tout perdu. S’y ajoute la solitude mais aussi son « antidote » : la musique, sa seule source d’espoir (Source Wikipedia) »

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Huitième semaine (à compter du lundi 20 novembre)

The ANIMALS (1962-1966)

Le groupe est constitué d’Alan Price, John Steel, Chas Chandler, Hilton Valentine et Eric Burdon. Ils sont originaires d’une sinistre ville ouvrière du nord de l’Angleterre. Ils reprennent des blues américains. Ils se font remarquer sur scène car ils sont bourrés d’énergie. On les surnomme Les Animaux (= The Animals) : leur nom officiel en 1963.

Titre du morceau : The House Of The Rising Sun

Date d’enregistrement : 1er septembre 1964

Studio d’enregistrement : Londres

Producteur : Mickie Most

Auteur/Compositeur : inconnus

Paroles :

There is a house in New Orleans
They call the Rising Sun
And it’s been the ruin of many a poor boy
And God I know I’m one

My mother was a tailor
She sewed my new bluejeans
My father was a gamblin’ man
Down in New Orleans

Now the only thing a gambler needs
Is a suitcase and trunk
And the only time he’s satisfied
Is when he’s on, a drunk

Oh mother tell your children
Not to do what I have done
Spend your lives in sin and misery
In the House of the Rising Sun

Well, I…

La chanson est une reprise d’une vieille chanson traditionnelle américaine.
On ne connaît pas son origine exacte et les auteurs sont inconnus. On ne sait pas si la maison de la chanson existe, si c’est une prison ou un établissement du jeu.

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Septième semaine (à compter du lundi 13 novembre)

The ROLLING STONES (1962 – …)

The Rolling Stones est un groupe de rock britannique originaire de Londres en Angleterre. Ils se sont formés dans la banlieue de la capitale anglaise et sont obsédés par le blues et rythm and blues américain, comme Chuck Berry que nous avons déjà écouté. Le groupe est formé de Mick Jagger (Chant), Keith Richards (Guitare), Brian Jones (Guitare), Bill Wyman (Guitare basse) et Charlie Watts (Batterie). Ils ont fait découvrir aux adolescents américains une musique qu’ils ne connaissaient pas, simplement parce-qu’elle était d’origine afro-américaine.

Titre du morceau : Time Is On My Side

Date d’enregistrement :

Studio d’enregistrement : Studio Chess (Chicago- USA)

Producteur : Andrew Loog Oldham

Auteur/Compositeur : Norman Meade

Paroles :

Time is on my side, yes it is.
Time is on my side, yes it is.
Now you all were saying that you want to be free
But you’ll come runnin’ back (I said you would baby),
You’ll come runnin’ back (like I told you so many times before),
You’ll come runnin’ back to me.

Time is on my side, yes it is.
Time is on my side, yes it is.
You’re searching for good times but just wait and see,
You’ll come runnin’ back (I said you would darling),
You’ll come runnin back (Spent the rest of life with ya baby),
You’ll come runnin’ back to me.

Go ahead baby, go ahead, go ahead and light up the town!
And baby, do anything your heart desires
Remember, I’ll always be around.
And I know, I know like I told you so many times before
You’re gonna come back,
Yeah you’re going to come back baby
Knockin’, knockin’ right on my door.

Time is on my side, yes it is.
Time is on my side, yes it is.
‘Cause I got the real love, the kind that you need.
You’ll come runnin’ back (I knew you would one day),
You’ll come runnin’ back (Baby I told you before),
You’ll come runnin’ back to me.

Time, time, time is on my side, yes it is.
Time, time, time is on my side, yes it is.
Time, time, time is on my side

Cette chanson marque l’entrée des Rolling Stones dans le classement du top10 américain.

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Sixième semaine (à compter du lundi 6 novembre)

The BEATLES (1960-1970)

The Beatles est un groupe de rock britannique originaire de Liverpool au Nord-Ouest de l’Angleterre. Les « Fab Four » sont composés de John Lennon (Guitare rythmique – mort assassiné en 1980), Paul McCartney (Basse), George Harrison (Guitare solo – mort en 2001) et Ringo Starr (Batterie). Il est considéré comme le groupe de rock le plus populaire et influent de l’histoire. En dix ans d’existence, les Beatles ont enregistré douze albums. C’est le groupe qui a vendu le plus d’albums dans le monde.

Titre du morceau : A Hard Day’s Night
Date d’enregistrement : avril 1964
Studio d’enregistrement : Studio EMI – Londres
Producteur : George Martin
Auteur/Compositeur: John Lennon / Paul McCartney

Paroles :
It’s been a hard day’s night, and I’ve been working like a dog
It’s been a hard day’s night, I should be sleeping like a log
But when I get home to you I find the things that you do
Will make me feel alright
You know I work all day to get you money to buy you things
And it’s worth it just to hear you say you’re gonna give me everything
So why I love to come home, ’cause when I get you alone
You know I feel ok
When I’m home everything seems to be right
When I’m home feeling you holding me tight, tight, yeah
It’s been a hard day’s night, and I’ve been working like a dog
It’s been a hard day’s night, I should be sleeping like a log
But when I get home to you I find the things that you do
Will make me feel alright

La chanson est née d’un accident de langage de Ringo Starr : sortant d’un longue session d’enregistrement en studio à une heure tardive, le batteur dit « On a eu une longue journée au studio », et on a bossé toute la journée puis finalement une partie de la nuit. Je crois que je suis sorti en pensant qu’il faisait toujours jour et j’ai dit It’s been a hard day…, puis j’ai regardé autour de moi pour me rendre compte qu’il faisait nuit et je me suis rattrapé : …« night ! ». On est donc arrivés à « A Hard Day’s Night ».

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Cinquième semaine (à compter du lundi 16 octobre)

Bob DYLAN (1941-…)

Bob Dylan de son vrai nom Robert Zimmerman est né à Duluth, Minnesota (États-Unis). Depuis son enfance, il se passionne du blues. Bob signe un contrat avec la Columbia Records. En Mars 1962 apparaît le premier album « Live Radio Session ». Il a enregistré 49 albums.

Titre du morceau : Blowin ’ In The Wind
Date d’enregistrement : Juillet 1963
Studio d’enregistrement : Columbia à New York
Producteur : John H.Hammond
Auteur/Compositeur : Bob Dylan
Paroles :
How many roads must a man walk down
Before you call him a man?
Yes, ‘n’ how many seas must a white dove sail
Before she sleeps in the sand?
Yes, ‘n’ how many times must the cannon balls fly
Before they’re forever banned?
The answer, my friend, is blowin’ in the wind,
The answer is blowin’ in the wind.

How many times must a man look up
Before he can see the sky?
Yes, ‘n’ how many ears must one man have
Before he can hear people cry?
Yes, ‘n’ how many deaths will it take till he knows
That too many people have died?
The answer, my friend, is blowin’ in the wind,
The answer is blowin’ in the wind.

How many years can a mountain exist
Before it’s washed to the sea?
Yes, ‘n’ how many years can some people exist
Before they’re allowed to be free?
Yes, ‘n’ how many times can a man turn his head,
Pretending he just doesn’t see?
The answer, my friend, is blowin’ in the wind,
The answer is blowin’ in the wind.

La chanson a été enregistrée en 1962 en pleine guerre du Vietnam. Elle a opposé , de 1955 à 1975 , la République Démocratique du Vietnam avec son armée populaire et le Front National de Libération du Sud Vietnam soutenu par les États-Unis.
C’est une protest song : elle aborde le sujet de la guerre , de la paix et de la liberté .
La chanson a été reprise par les 250 00 manifestants, le jour du fameux discours de Martin Luther King : « I have a dream ».
Bob Dylan, à travers ses interrogations, dit qu’on ne pourra pas résoudre les problèmes en se posant juste des questions sans y répondre.

Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Quatrième semaine (à compter du lundi 9 octobre)

Ritchie VALENS (1941 – 1959)

  • Né à Pacoima (Californie / États-Unis) et mort à Clear Lake (Iowa / Etats-Unis)
  • Sa biographie en quelques lignes :

Ritchie VALENS est le premier chanteur américain d’origine mexicaine à classer un tube dans le top 50.
Il a fabriqué lui même sa première guitare.
Il est mort à 18 ans dans un accident d’avion avec deux autres chanteurs : Buddy HOLLY et BIG BOPPER lors d’une tournée.

  • Titre du morceau : « La Bamba »
  • Date d’enregistrement : janvier 1959
  • Studio d’enregistrement : Del-Fi Records (Los Angeles)
  • Paroles : 
    Para bailar la bamba
    Para bailar la bamba se necesita
    Una poca de gracia
    Una poca de gracia, pa’ m y pa’ ti
    Ay y arriba y arriba
    Ay y arriba y arriba por ti ser
    Por ti ser
    Por ti serYo no soy marinero
    Yo no soy marinero
    Soy capitan
    Soy capitan, soy capitan

Bamba, bamba
Bamba, bamba
Bamba, bamba

Parar bailar la bamba
Para bailar la bamba se necesita
Una poca de gracia
Una poca de gracia pa’ m y pa’ ti
Ay y arriba y arriba

Parar bailar la bamba
Para bailar la bamba se necesita
Una poca de gracia
Una poca de gracia pa mi pa ti

Ay y arriba y arriba
Ay y arriba y arriba por ti ser
Por ti ser
Por ti ser

Bamba, bamba
Bamba, bamba
Bamba, bamba

Troisième semaine (à compter du lundi 2 octobre)

Jerry Lee LEWIS (1935 – …)

  • Né à Feriday (Louisiane / États-Unis).

  • Il est né dans une famille pauvre et a commencé à s’entraîner à jouer dans son propre style à 10 ans en écoutant la musique dans une boîte de nuit appartenant à son oncle.
    Quand il chante et qu’il joue du piano, il le fait rapidement et énergiquement : il peut utiliser ses poings, ses pieds et il peut aussi jouer debout. Il a même mis le feu à son piano avant d’y jouer lors d’un concert !
  • Titre du morceau : Great Balls Of Fire
  • Date d’enregistrement : 8 octobre 1957
  • Studio d’enregistrement : Sun Records
  • Producteur : Sam Phillips
  • Paroles :

You shake my nerves and you rattle my brain
Too much love drives a man insane
You broke my will, but what a thrill
Goodness, gracious, great balls of fire
I laughed at love ’cause I thought it was funny
You came along and moved me honey
I’ve changed my mind, your love is fine
Goodness, gracious, great balls of fire
Kiss me baby, woo feels good
Hold me baby, well I want to love you like a lover should
You’re fine, so kind
I want to tell the world that you’re mine, mine, mine, mine
I chew my nails and I twiddle my thumbs
I’m real nervous, but it sure is fun
Come on baby, drive me crazy
Goodness, gracious, great balls of fire!!

  • Thèmes abordés, intérêt de la chanson :

C’est une des chansons les plus connues du Killer (son surnom). Un film qui raconte la vie de Jerry Lee Lewis porte le titre de ce morceau. Il a été vendu à plus d’un million d’exemplaire en une dizaine de jours. Le premier enregistrement comporte seulement son piano et une batterie.
Chanson en intégralité :

Extrait diffusé en sonnerie :

Deuxième semaine (à compter du lundi 25 septembre)

Chuck BERRY (1926 – 2017)

  • Né à Saint-Louis (Missouri / États-Unis) et mort à Wentzville (Missouri / États-Unis).

  • Sa biographie en quelques lignes : il est né dans un quartier afro-américain de Saint-Louis dans une famille de classe moyenne.C’est un des pionniers du rock’n’roll avec dans sa musique, des solos de guitare (riffs) et des paroles qui parlent de danse, de voitures et de la vie scolaire.
  • Titre du morceau : Johnny B. Goode
  • Date d’enregistrement : 6 janvier 1958
  • Studio d’enregistrement : Chess Records (Chicago – Etats-Unis)
  • Producteur : Little « Bongo » Kraus
  • Paroles :Deep down in Louisiana south of New Orleans,
    Way back up in the woods among the evergreens…
    There stood a log cabin there made of earth and wood,
    Where lived a country boy named a Johnny B. Goode…
    He never ever learned to read or write so well,
    But he could play the guitar like ringing a bell.
    [Refrain]
    Go go, go Johnny go go
    Go Johnny go go, go Johnny go go
    Go Johnny go go, Johnny B. Goode
    He used to carry his guitar in a gunny sack
    And sit beneath the trees by the railroad track.
    The engineers used to see him sitting in the shade,
    Playing to the rhythm that the drivers made.
    People passing by would stop and say
    Oh my that little country boy could play[Refain]
    Go go, go Johnny go go
    Go Johnny go go, go Johnny go go
    Go Johnny go go, Johnny B. Goode
    His mother told him someday you would be a man
    And you will be the leader of a big old band
    Many people coming from miles around
    To hear you play your music when the sun go down
    Maybe someday your name would be in lights
    And Saying Johnny B. Goode tonight[Refrain]
    Go ! Go ! Go, Johnny, go
    Go ! Go ! Go, Johnny, go
    Go ! Go ! Go, Johnny, go
    Go ! Go ! Go, Johnny, go
    Go ! Johnny B. Goode
  • Thèmes abordés, intérêt de la chanson :Johnny B. Goode raconte l’histoire largement autobiographique d’un garçon de la campagne, plutôt inculte, qui va connaître le succès car il « jouait de la guitare comme s’il avait toujours su en jouer » Un riff célèbre en introduction.
    Chanson en intégralité :

    Extrait diffusé en sonnerie :

Première semaine (à compter du lundi 18 septembre)

Elvis PRESLEY (1935 – 1977)

  • Né à Tupelo (Mississipi / États-Unis) et mort à Memphis (Tennessee / Etats-Unis)
  • Sa biographie en quelques lignes :

En 1953, à 18 ans, il enregistre son premier disque et donne son premier concert à Memphis.
Il a enregistré 45 albums.

Le lendemain de sa mort, dans sa maison appelée Graceland, plus de 80000 fans se sont retrouvées pour un dernier hommage le long de l’Elvis Presley Boulevard.

  • Titre du morceau : « Thats’s All Right »

Pour certains spécialistes, cette chanson, la première enregistrée d’Elvis (Le King) est la première de l’histoire du rock.

  • Date d’enregistrement : 5 juillet 1954
  • Studio d’enregistrement : studio Sun Records